21 avril, marche nordique en Planoise.


Nous étions 10 au départ de Broye ce matin … le temps radieux, les MN's en forme !
Petite surprise, la visite impromptue de Michel qui nous a fait bien plaisir.

En route pour Maison Loye pour une ballade qui n'aura rien d'irlandaise sauf peut-être pour la belle couleur des frondaisons …
Le temps de l'échauffement, et c'est parti avec une allure modérée mais soutenue. Petite halte au barrage du Haut Rançon, le temps de reprendre son souffle et d'admirer ce paysage fabuleux.
Départ à nouveau pour la petite grimpette en direction de l'étang du Martinet, les antilopes en tête pour « mouiller » un peu le maillot !!
En passant le long de l'étang, rencontre avec 2 pêcheurs qui venaient de remettre à l'eau une belle carpe …
Petit tronçon goudronné sur la route forestiere de la grande rivière en direction de Montromble ...la chaleur commence à se faire sentir...puis dégringolade vers le ruisseau de Boutiche ...avant de rejoindre le GR que certaines (distraites par de vives discussions sur le bienfait de centres balnéos!!) oublieront de prendre, ce qui occasionnera un peu de suspense à l'arrivée …
Bref, 8.5 kms parcourus sans casse, avec le plaisir d'une balade printanière …
Merci à Monique, qui s'est montrée « femme de tête », puisque c'est elle qui a bien voulu diriger les plus véloces de l'équipe !!

Comment s’y retrouver ?
Ballade (provençal balada, danse, de ballar, danser), poème en strophes inspiré d’une légende ou d’une tradition historique.
Balade (familier, populaire : de se balader), promenade.
Les ll ressemblent à 2 jambes et il est tentant d’écrire la balade (promenade) avec ll. Et bien non !

 A la digue du Martinet.
 Vous ne voyez pas double !

19 avril, notre marche douce aura connu un sérieux coup de jeune.


A la demande de l’association « Les Ateliers Nomades » AMUR a accueilli avec plaisir quelques familles autunoises pour la marche douce partant de l’aire de stationnement de l’étang des Cloix. Nous étions 37 au départ puis 40, trois de nos marcheurs étant stationnés à la digue de l’étang.
Pas moins d’une quinzaine de jeunes enfants en vacances chez les grands parents ou accompagnant leurs mamans autunoises conféraient au groupe un aspect inhabituel, la moyenne d’âge normale chutant de manière significative.
Les petits déjà présents l’an passé sur le circuit de la Louvetière n’avaient pas oublié que Bob leur avait taillé des bâtons de noisetier. Lui aussi s’en souvenait et, armé de son fidèle Opinel, il eut tôt fait d’équiper tous ceux qui le souhaitaient. 
Le parcours est jalonné de quelques panneaux didactiques : seconde vie d’un arbre mort, vestiges de l’aqueduc romain, histoire de la forêt de Montmain. Les Broyants apportent des informations supplémentaires sur la flore, anémones, pâquerettes, nénuphars, jonquilles, la cabane à livres, le mur de Montjeu que nous longeons sur plus d’un kilomètre. A la traîne, ce ne sont pas les « marmousets » de quatre ou cinq ans mais bien quelques seniors éprouvés par la chaleur exceptionnelle en cette saison et les misères liées à l’âge, sujet de conversation récurrent depuis quelques années.
Les consignes de Jane, l’animatrice, étaient précises ; la balade ne devait pas dépasser une heure trente. C’est pourquoi, après trois kilomètres, le groupe s’est scindé en deux. Vingt-six ont pris un sentier à droite alors que quatorze autres qui avaient tout leur temps ont choisi une option plus longue avec pour but la Croix de la Libération qui domine Autun et offre un vaste panorama sur plusieurs sommets du Morvan mais ni le Haut Folin, ni le Mont Beuvray situés au nord-ouest et dissimulés par la forêt ne sont visibles.
Bon sang ne saurait mentir. Les petites filles de Monique et Noël ont opté pour le grand parcours et elles impriment un bon rythme. Nous prenons le chemin du retour, croisons des motards corrects et obliquons sur la gauche là où le groupe avait éclaté pour éviter de longer trop longtemps le mur monotone  du parc du château de Montjeu.
Comme l’an passé, nous avons eu du plaisir à partager cette marche ouverte à des citadins peu habitués à ce genre d’exercice.






La Louvetière, point de ravitaillement pour la randonnée entre Autun et Le Creusot.


AMUR fait partie depuis sa création des associations à l’origine de la marche Autun-Le Creusot. Même si son organisation a subi des modifications, elle a perduré pour atteindre ce 15 avril 18 sa 28ème édition. Nous envisageons même de pérenniser ce tracé avec un balisage permanent.
Quoi de plus normal que d’avoir choisi le départ du circuit de Découvertes de la Louvetière pour aménager un des ravitaillements du parcours de 28 km tenu par 7 d’entre nous. Le beau temps était de la partie. 1211 participants sont partis d’Autun dont 109 sur le 28 km.
Comme toujours notre équipe a eu droit aux remerciements des marcheurs pour l’accueil souriant qui leur était réservé et la qualité de la restauration.
AMUR avait en charge 26 km de balisage assurés par 12 personnes. Aucun des participants n’a eu à hésiter sur le tracé qui nous incombait.

Fier de son balisage.

En attendant les premiers passages.

Les passages étaient échelonnés.








On n'oublie pas de dire qui on est.

Au départ.
Quelques amuriens marcheurs.
 
La sécurité !





Ravito de Montmain. Tout le monde y passait.

La cascade de Brisecou.

Les rochers de Brisecou.





Quelques vues d'Autun et de sa cathédrale.



Le ravitaillement à l'arrivée a satisfait Roger.