Nettoyage du sentier de Velay

Ce Jeudi matin, six attilas déterminés sont prêts à en découdre dès 8h15 pour une tâche peu ordinaire et repoussée de mois en mois : l'évacuation du dépôt de déchets en haut du sentier de Velay.
Bernard se risque à monter avec son pick-up mais reste bloqué à 20m de la barrière heureusement après avoir fait demi-tour.
Et c'est armés de pics, pioches cordes et gants que les 6 mercenaires se mettent à la tâche.
Quelques commentaires:
- Tiens tu ne veux pas une télé ?
- Un frigo pour mettre la boisson au frais.
- Ya même des toilettes, il manque que le papier.
- Ah un four micro-ondes
- Une assiette de collection même pas cassée, à garder pour le prochain vide-grenier.
- C'est dommage que l'on débarrasse, dans 10000 ans , les archéologues n'auront rien à trouver.
- Et dire que l'on paie une cotisation pour faire ça ...
- Si on était payé pour le faire , on serait sûrement en grève...
Bref, à 11h, le temps de boire un canon avec le maître des lieux, la zone est évacuée.
Prochaines étapes : chicanes et escaliers en rondins dans les endroits pentus.




Marche nordique du samedi 14 Octobre : La Croix de Montrion-Etang de Vauvillard


Un de nos préférés : Température fraîche, soleil éclatant, pas de chasse avant 11h.
- Léger échauffement et cardio : bâtons en avant, bâtons en arrière, et tic et tac et tic et tac et tic et tac hanhan, etc. tous en chœur et en phase....
- Allure rapide menée par Monique jusqu'à la dernière côte avant Uchon.
- Prise de FCM, hydratation, récupération
- Etang de Vauvillard avec quelques photos.
- Un peu de goudron sur la route du Sautot jusqu'au GR.
- Respiration profonde, renforcement musculaire ludique en binôme et gainage.
- Retour vers la croix de Montrion à allure soutenue.
- Décontraction, hydratation et étirements vers les voitures.
Personne n'a mal nulle part, les 9 participants sont satisfaits de cette séquence active, sans temps mort, sur les 7 km du parcours.
Retour à Broye à 11h.

Marche douce par temps doux.



Jeudi 12 octobre, place de Bouvier
13h45, ils arrivent de la vallée du Mesvrin, du Couchois, du Creusot. Vingt-et-un  qu’ils sont pour faire un circuit de 6km421 au départ de Bouvier !                                                                                               
C’est comme le soufflet de l’accordéon, ça s’étire,  se regroupe, ça se plie et  se déplie tout au long de la balade. Ça joue pas une valse musette ni la java bleue mais ça papote, ça blague, ça parle paysage, ça regarde au loin, ça compare deux menhirs, ça s’émerveille devant un vieux chêne, ça répare une flèche de balisage, ça raconte un souvenir, ça s’accorde quelques minutes-de-tamalou, ça boit un gorgeon d’eau…
Bref, c’est bien huilé, ça roule, y a du flow* malgré une petite fausse note pour prendre la direction des Revirons ET mis à part un soliste (vous savez bien, celui qui marche dans les flaques, toujours tout droit dans ses bottes, celui qui, immanquablement, rencontre un gars du coin qui le connaît  ou qui  connaît un zigue qui le connaît)… Et bien figurez-vous qu’il s’arrête pour tailler la bavette avec un type de  la Bachotte et se débrouille pour rattraper son retard de quelques mètres, de grimper dans une voiture, sous les yeux éberlués et réprobateurs  de tout l’orchestre !
16h, ils arrivent place de Bouvier. On range l’accordéon dans sa housse jusqu’à la prochaine marche douce.




















 























Dans les vignobles du Couchois.



Départ de la randonnée à Saint-Jean de Trézy : Saint-Jean, nous comprenons, encore faut-il savoir s’il s’agit de St Jean-Baptiste, St Jean l’Apôtre ou St Jean, l’art de la pâte à la française… mais de Trézy ? La réponse pourrait bien venir, hypothèse parmi plusieurs autres, du nombre de pressoirs qu’on y dénombrait au 18ème siècle (3 à Vézeaux, 4 à Précelle et 2 à Noizeret), pressoirs appelés treuls que l’on retrouve dans des noms de hameaux en Bourgogne, Les Treuilles, Les Treux, Les Treuils.
Ce qui est certain, c’est que les habitants s’appellent les Trézyjeannois et les Trézyjeannoises, qu’ils sont 348 soit 31,35 habitants au km2 sur une commune de 11,10 km2. La population est en hausse de 11% par rapport au dernier recensement mais à la fin du 19ème elle avoisinait les 700 personnes soit le double de ce que l’on compte actuellement.
Perreuil, commune à part entière depuis 1791, était à l’origine un hameau de St Jean de Trézy. Y a-t-il eu un referendum pour valider son indépendance ou son développement industriel et la proximité du canal en sont-ils la cause à moins que la Révolution Française y soit pour quelque chose ?
Les terres labourées alternent avec les prairies dans les fonds de vallons alors que le vignoble occupe les coteaux.

Nous voulions faire oublier ce samedi 11 février où une douzaine d’Amuriens, sur le même parcours que celui de ce jour, avaient connu la pluie, la boue, le froid. Nous n’étions que 10, chiffre un peu maigrichon mais nous étions concurrencés par de nombreuses autres manifestations et par les obligations familiales de beaucoup d’entre nous.
On nous avait promis du crachin. Nous eûmes un ciel nuageux, noir à certains moments, propice à faire ressortir les teintes automnales des vignes, mais pas une goutte de pluie.
Le moderne préau de la salle des fêtes de St Jean nous accueillit pour la dégustation toujours appréciée de la collation raffinée de fin de parcours.



Les vignes arborent leurs teintes automnales .





Au fil de la promenade. 






Le ciel ne nous est pas tombé sur la tête.






Un groupe homogène.





Le bus ne passe pas le dimanche.

Regroupement gourmand
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